Un sport de raquette venu d’Espagne est en train de rebattre les cartes des loisirs sportifs en France. Porté par une croissance à deux chiffres depuis plusieurs saisons, le padel vient de passer un nouveau cap symbolique au moment même où la Fédération Française de Tennis (FFT) change les règles du jeu pour tous ses licenciés.
Un cap historique franchi en quelques années
Selon les derniers chiffres communiqués par la FFT, plus de 300 000 joueurs sont aujourd’hui affiliés pour la pratique du padel, contre environ 200 000 il y a deux ans seulement. Le nombre de terrains a lui aussi explosé : la France compte désormais plus de 4 000 pistes, soit une progression de plus de 35 % en une seule année. Au-delà des licenciés officiels, des cabinets spécialisés dans l’économie du sport estiment à plus d’un million le nombre de pratiquants réguliers, en comptant les clubs privés et municipaux qui ne remontent pas forcément leurs chiffres à la fédération.
Cette dynamique s’inscrit dans un contexte plus large de pratique sportive à un niveau record en France, portée notamment par l’héritage des Jeux. Le padel en est aujourd’hui l’une des locomotives les plus visibles, au même titre que les courses de fitness hybride qui font exploser la fréquentation des salles de sport.
Ce que change la nouvelle licence unique FFT
La vraie nouveauté de cette saison 2026-2027 ne tient pas qu’aux chiffres de pratique : elle est administrative. La FFT lance une licence Club unique, qui donne désormais accès à l’ensemble de ses disciplines — tennis, padel, beach tennis, pickleball et courte paume — avec un seul titre, en loisir comme en compétition. Fini les licences séparées selon le sport pratiqué dans un même club : un joueur de tennis peut essayer le padel sans démarche supplémentaire, et inversement.
Ce changement intervient alors que la fédération vient de franchir, dès la mi-octobre, la barre symbolique du million de licenciés toutes disciplines confondues, avec 1 289 104 licenciés recensés au 31 août, répartis dans plus de 7 180 clubs et structures affiliées. Une dynamique que la fédération souhaite entretenir après la rentrée sportive marquée par des forums très fréquentés mais une hausse des licences qui marquait le pas dans plusieurs disciplines plus traditionnelles.
Pourquoi le padel séduit autant
- Un apprentissage rapide : les échanges s’enchaînent dès les premières minutes, contrairement au tennis classique.
- Un format convivial en double, qui favorise la dimension sociale et familiale du jeu.
- Des infrastructures qui se multiplient, y compris dans des villes moyennes jusqu’ici peu équipées.
- Un coût d’entrée modéré pour les clubs grâce à des terrains plus compacts qu’un court de tennis classique.
Pour les collectivités et les clubs, cette appétence représente une opportunité économique réelle : équipementiers, écoles de sport et gestionnaires de salles investissent désormais massivement dans de nouvelles structures, souvent en complément d’offres de loisirs déjà existantes. Les bénéfices dépassent d’ailleurs le simple plaisir de jeu : la pratique régulière d’un sport de raquette est régulièrement citée comme un facteur de bien-être physique et mental à tout âge.
Questions fréquentes
Faut-il une licence FFT pour jouer au padel en club privé ?
Non, la plupart des clubs privés et municipaux proposent un accès libre ou un abonnement sans licence fédérale. La licence FFT concerne surtout les clubs affiliés et la pratique en compétition.
La licence unique FFT coûte-t-elle plus cher que l’ancienne licence tennis ?
La fédération présente cette licence comme une offre élargie à tarif comparable, puisqu’elle regroupe plusieurs disciplines auparavant facturées séparément dans certains clubs.
Le padel est-il adapté aux débutants et aux familles ?
Oui : le format en double, la taille réduite du terrain et les parois qui permettent de prolonger les échanges en font un sport jugé particulièrement accessible aux débutants et aux enfants.
Sources
Fédération Française de Tennis —
Padel Magazine —
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Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale


